AIXINDO "La Voie du Coeur"

AIXINDO (Hoa Tinh Dao) où "la Voie de la réunion des Coeurs". Suivre un chemin qui a du coeur c'est adopter l'attitude d'un "Amouraï" (dixit Kriss) et non celui d'un Samouraï.

24 octobre 2005

AIXINDO: AMOURAI: Amourir

Viens petit
Elle est partie
Vivre au paradis
Retrouver ses amis

Ta Mère n'est plus en Vie
Elle n'en avait plus envie
Elle t'a donnée toute sa Vie

Avant sa sortie
Elle t'a dit
"Ris, souris
Agis
Ne reste pas dans ton lit"
Elle t'a aussi appris
Que d'un grain de riz
Naît la Vie

C'est ainsi
Que te laissant ici
Ce Vide ressenti
Se remplira petit à petit
De ce que tu auras compris de la Vie

Comme ce bol de riz
Qui t'aura nourri.

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AIXINDO: AMOURAI: Le Roi

Il fut Roi
Roi
D’un royaume sans Reine
L’âme en peine
Il parcouru la vaste plaine
A sa recherche
Des contrées de Feu du Sud
Aux royaumes Marins du Nord
Des pays boisés de l’Est
Aux Cités d’Or et d’Argent de l’Ouest
Il voulu s’allier aux Eléments
Et demanda aux Seigneurs
Leur fille
La future Reine
Ils refusèrent
Roi
Il était Roi
Maître des Terres
Il usa alors de son Pouvoir
Il usa de son Vouloir
Il voulait les avoir
Il ne pouvait Choir
Ainsi
La Terre endigua les Royaumes Marins
Domina les Cités
Outragea les forêts
Et se révolta contre le Feu
L’Histoire raconte
Qu’il perdit
Et qu’il fit allégeance
En portant à un de ses doigts
Un anneau de métal précieux
Lui rappelant
Que sa soif de conquête était vaine

Posté par aixindo à 01:32 - Poème - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

AIXINDO: AMOURAI: Feu du Coeur

La chute fut dure
Il s’effondra transpercé
La Douleur avait traversée son armure
La Douleur l’avait terrassée
Il avait déjà reçu de la Vie des coups durs
Cette fois-çi pourtant il a été happé
Ce n’était pas un combat
Il ne s’est pas échappé
Il s’effondrait pourtant par ce qu’il croyait …
Une chiquenaude
Et maintenant la chaleur l’envahissait
Un feu intérieur le brûlait
Il avait connu des coups de feu, des incendies vite éteints
Mais cette fois-çi l’intensité était différente
Non pas plus forte mais plus concentrée, localisée.
Le Cœur enflammé se consumait
Les volutes-pensées voletaient comme des feuilles balayées par l’incendie
Les systèmes de régulation et d’évacuation de la chaleur ne fonctionnait plus
Ni les pompes, ni les vannes de secours de sa citadelle ne suffisaient à éteindre ce feu
Retour de flamme d’un Feu passion

Posté par aixindo à 00:52 - Poème - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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